Pour exister sur Facebook, mieux vaut éviter le racolage


Est-ce que le nom "Firerank" vous parle? Firerank est une start-up (30 collaborateurs), installée à Clermont-Ferrand. Ou plutôt était. Cette boîte "Media 100% Social, Digital et Millennial", spécialisée dans les vidéos virales, s'est crashée en plein vol en novembre dernier. En cause, un gros nettoyage signé Facebook, fatigué de la technique du Growth Hacking. A la poubelle, les millions de fans de Firerank et de bien d'autres sociétés qui ont misé sur l'acquisition sauvage de fans. Le Growth Hacking est désormais banni par Facebook. Mais en quoi consistait cette pratique? 

Voici la liste, non exhaustive, des pratiques désormais illicites sur Facebook: 

  • Exporter le code du bouton "J'aime" et le placer à un endroit où les gens seront enclins à cliquer.

  • Abuser de la technique des "putes à cliques", des titres racoleurs qui n'ont rien à voir avec le contenu réel de l'article.

  • Créer de faux événements, créer une multitudes de pages bidons et les rediriger vers un site.

Bref, Facebook s'aligne sur la politique de Google. Pour être bien vu, ou tout simplement pour rester en ligne, il est indispensable de respecter la communauté Facebook et de donner une réelle valeur au contenu. Bref, d'éviter tout racolage.

Un débat qui rappelle celui de la presse de qualité contre celle dite de caniveau.